Le monde en vers fête la femme, la mère ![]() |
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Mais qu'à cela ne tienne, au coeur je fais appel, Pour suppléer ce qui au Verbe fait défaut, Et ma sincérité est bien meilleur label, Quand l'hommage est loyal, rendu comme il se faut. Ma plume habituée au charme romantique, Témoignant la douceur de tous mes sentiments, Ne pouvait occulter un regard authentique Sur nos Chères Amies en mes quiets jugements. J'ai eu chance et bonheur de croiser mon chemin Avec des gens que j'aime et aux probités rares ; Dames de Poésie : formidable tremplin, Où partage, amitié, se donnaient par hectares. Beaucoup de probité, aussi d'attention ; Un engouement superbe, et que de gentillesse ; Équipe au Féminin : brillante impression ! Mesdames, aujourd'hui, à vous sept je m'adresse. Les sept Muses sur neuf : quelle coïncidence ! Mirabelle, Manon, Maribel, Calyssio, Flamme Noire, Fripou, et puis toi Marie-France : Le "Mondenvertenvers" est un parfait joyau. Vous êtes l'ossature, ainsi que le berceau, De ce forum dont vous avez donné une âme ; Je loue votre travail qui s'inscrit sous le sceau Du gain de vos efforts que tout le monde acclame ! © ANDRÉ En route pour l’éternité ![]() Un an.. Maman que tu nous as quitté UN AN, UNE SECONDE, UNE ETERNITE, MAMAN QUE TU NOUS AS QUITTE ! C’était hier, hier de bon matin Qu’a résonné ce coup de fil chagrin ! Dedans ma tête, toujours, ce souvenir martelé, Mais non, hélas, un an déjà s’est écoulé ! Trois cent soixante-cinq longs jours que tu es partie, Rejoindre ton amour, celui qui fût ton mari ! La vie, ton corps avait usé, brisé, malmené, En ce matin, tes souffrances se sont terminées ! Au bord du chemin, seul tu m’as laissé, Sans même le temps d’un au revoir, oiseau blessé ! Ton grand cœur, si généreux, de battre a cessé, Te laissant, comme pantin désarticulé, cassée ! Ton souvenir, vivant, à jamais en mes pensées, Tous les jours, a mes côtés tu demeures ! M’habituer à ta non-présence est insensé, Pour moi, l’écho de ta voix résonne, jamais ne meurt ! Maman, repose en paix, tu l’as bien mérité, La mort t’a privée de mon troisième petit-fils, fatalité ! Mais sois en sûre, de ton souvenir il va hériter, Embrasse papa et soyez réunis pour l’éternité ! Ton fils, Jean-Yves © O, belle Annabelle! ''Un beau coeur de printemps, une âme très servile''! C'est Monsieur le prêtre qui l'a dit en ce soir, mais c'est un mensonge! Elle broyait le noir, Sous le pilon des jours, sous son rire facile. Elle est partie hier; sans un bruit, tranquille, Sur les flots de la mer noyer son désespoir. Sans un seul mot d'adieu, sans même un au-revoir... Elle a fait naufrage; son corps sur la presqu'île. Pour nous ses amis qui l'aimions tendrement, Elle chatouilla nos coeurs de sa plume au moment, Où son âme quitta cette vieille terre. Tout là-haut dans le ciel des poètes maudits, Elle écrit librement, chantant dans le parterre. Entendez-vous son chant vibrant dans nos esprits? © Mirabelle Qui est en ligne ? Il y a en tout 4 utilisateurs en ligne :: 2 Enregistrés, 0 Invisible et 2 Invités :: 1 Moteur de rechercheMaribel, marie-france Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 19 le Ven 10 Fév 2012 - 14:08 | Bonne fête Maman ![]() Portrait fait par Marie-France ![]() Elle était de ces temps (pantoum) Elle était dans ces temps tel voilier dans l'orage, Cherchant au creux des nuits l'étoile du berger, Elle ressentait fort, au dangereux passage, Cette angoisse de mort en son cœur émerger. Cherchant au creux des nuits l'étoile du Berger, Elle sentait monter dans la dense pénombre, Cette angoisse de mort en son cœur émerger, Qu'immobile, soudain, elle craignait son ombre. Elle sentait monter dans la dense pénombre, Ce sentiment de peur l'empêchant de bouger, Qu'Immobile, soudain, elle craignait son ombre, Et cherchait un trou noir pour contrer ce danger. Ce sentiment de peur l'empêchant de bouger, Elle oubliait sa soif et son estomac vide, Et cherchait un trou noir pour contrer ce danger, De tomber nez à nez sur cet homme impavide. Elle oubliait sa soif et son estomac vide, Tant elle redoutait depuis la nuit d'horreur, De tomber nez à nez sur cet homme impavide, Qui avait éventré sa mère avec fureur. Tant elle redoutait depuis la nuit d'horreur, De revoir le bourreau de ses sœurs de misère, Qui avait éventré sa mère avec fureur, Elle se laissait tomber la face contre terre. De revoir le bourreau de ses sœurs de misère Condamné par les lois devant un tribunal, Elle se laissait tomber face contre terre, En suppliant son Dieu d'abattre l'animal. Condamné par les lois devant un tribunal, le peuple envahisseur fut puni de sa rage. En suppliant son Dieu d'abattre l'animal, Elle était dans ces temps tel voilier dans l'orage. LA VEUVE MALHEURS ![]() Dans le village on la nommait la veuve, On l'appelait aussi Dame Malheurs. Venant de nulle part où d'ailleurs, Sa vie était digne d'un roman-fleuve. Son mari jamais revenu de la guerre, Elle vivait comme s'il était là. Sur la table restait son sous-verre, Pourtant la bière n'y viendrait pas. Elle avait eu un fils et une fille Tous deux restés dans la grande ville, Ils avaient oubliés leur pauvre mère. On apprenait tout grâce à la commère. La bouchère ne la voyait guère, La veuve élevait un cochon par an, Faisant son potager comme naguère Avec toujours le même cardigan. Une fois par mois passait le facteur, Une lettre à la main pour son bonheur. Elle vivait dans sa solitude, Chaque geste devenu habitude. Pourtant un matin un homme arriva, Son pardessus avait très belle allure, D'une main ferme à la porte il sonna La veuve lui fit très belle figure. Depuis ce jour, on ne vit plus la veuve. Plus de cochon, plus de jardinage, Dame Malheurs a fait un héritage. Commère l'a vu traversé le fleuve. Maribel © FETE DES MERES ![]() FETE DES MERES Cette femme qui ne parlait jamais plus haut Que la note du do, là sur le carrelage. Gisant dans la mare de sang, loin du feuillage De l’arbre qu’elle aimait regarder près de l’eau. Comme à l’accoutumée, s’affairant en cuistot, Au milieu des chaudrons, les mets préparés tôt, Pour sa bande d’hommes revenus du village: La journée au café, conversations volages. Son mari l’avait vu marcher près du cours d’eau, Elle le démentit, il sortit son couteau. Les fils applaudirent pour camoufler la honte! Le mari justifié ne fut pas rapporté, Que vienne justice contre ces mastodontes, Hors de cet univers qu’ils soient tous déportés! © Mirabelle | Hommage à mes tantes ![]() A Lorraine et Jeanne d’Arc Il me souvient de ces soirs, Où on me racontait l'histoire. Ah! si j'avais su que mémoire Se dissipe dans le noir... J'aurais gravé sur les pierres, Tous ces mots du temps d'hier, Pour les réciter en prière, À mes petits-enfants fiers. Tous ces souvenirs disparus Ne se retrouveront plus Dans ces bouches ou sur les rues, Histoires qui m'avaient tant plu. Il me souvient que dans l'enfance, Parfois je riais en leur présence. Elles m'ont bien élevée mes tantes, Sans Adrien et Constance. © Mirabelle Les fées des bois ![]() Que les fées et les elfes nous emportent dans leur lieu, Pour vivre de leurs chants des moments heureux, Dans les forêts ou elles se réfugient, Loin de ce monde ou les rêves sont de vie, De leur musique elles nous rendent la vie plus belle, En franchissant avec elles les portes du ciel Hors du temps et de tous nos tourments, Suivre les longs chemins, Marcher en rêvant dans les sentiers, En nous laissant bercer lentement, Par leur grâce et leur indéniable beauté, Demeurer dans ce monde et constamment rêver Ces rêves nous apportent tant de joies, Que le coeur et tout en émoi, Partir avec la fée des bois, Courir le long des lacs au travers des monts, Chanter en criant fort nos mots longtemps, Pour dire enfin à tous les êtres, que ce que l'on voit est beau ©Tungaten NUIT NOIRE ![]() Nuit Noire Sous le voile de la nuit Tu t’approches doucement Ta présence me ravit Tout devient comme avant Je te cherche tu me fuis Je viens toucher le fond Je t’appelle aucun bruit Quelle en est la raison? Je m’avance en lumière Tu souris gentiment Que tu es belle ma mère Sur ce nuage blanc Au bord de la fenêtre Je te vois alanguie Tout à coup dans ma tête Ce geste de folie Ton corps qui lâche prise Vient de briser mon cœur Je meurs je réalise Que tu gis vers ailleurs Je hurle je désespère Au milieu de la nuit Dis moi donc Ô ma mère Ce que ça signifie ? Peu à peu le réveil Devient lourd au matin J’ai rêvé une merveille Devenue un pantin! ©Marie-Rose Derniers sujets Statistiques Nous avons 46 membres enregistrésL'utilisateur enregistré le plus récent est vbenzazon Nos membres ont posté un total de 43863 messages dans 4298 sujets |



















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